Milan Kundera : La variation à l'oeuvre
essai sur l'oeuvre romanesque de Milan Kundera

L'Insoutenable légèreté de l'être

 


"Qu'est-il resté des agonisants du Cambodge ? Une grande photo de la star américaine tenant dans ses bras un enfant jaune. Qu'est-il resté de Tomas ? Une inscription : Il voulait le Royaume de Dieu sur la terre. Qu'est-il resté de Beethoven ? Un homme morose à l'invraisemblable crinière, qui prononce d'une voix sombre : "Es muss sein !" Qu'est-il resté de Franz ? Une inscription : Après un long égarement, le retour. Et ainsi de suite, et ainsi de suite. Avant d'être oubliés, nous serons changés en kitsch. Le kitsch, c'est la station de correspondance entre l'être et l'oubli."


 
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grom

10 nov. 2011, 12:57

Hotelling techniques can differ from primary to modern day. The program generally works better when they 1z0-053 exam are joined with the overall technological innovation of the organization. Generally, the business uses a program program which keeps on top of all of its sources. When staff go to work in the day (or log in from home via the business CA0-001 exam intranet), they access the hotelling booking program and log in using their exclusive person ID and code. They can then either arrange areas by their name/number or, in some techniques, by looking at a plan of the workplace and 310-065 exam aesthetically deciding on a workspace. Once the booking process is comprehensive, a variety of features may be carried out by the program such as the course-plotting of telephone service to the workspace, the notice of an workplace "concierge" who conditions the workspace, etc. With many techniques, staff are required to "check-in" through a fatal attached to the concerns collection as they 310-200 exam go to the workplace area.

Nathalie Lefebvre

Montreal, Québec -Canada, 2 nov. 2009, 00:26

Lu 3 ou 4 fois ...je ne sais plus. Mais surtout avec une impression différente à chaque lecture car lu à différents moments de ma vie (i.e. à différents âges). Je ne peux extirper l'impression d'avoir été initiée par Kundera à la philosophique voie de l'être humain. Je n'en démords pas. Un grand livre, une grand "essai" sur le don, le mensonge, la vérité. Que quiconque ne s'y méprenne : il n'est pas facile de l'oublier. On découvre et on grandit...

claire

22 juill. 2009, 09:09

ce n'est pas la première fois que je lis ce livre et cette fois c'est sa vision du " kitsch" qui me permet de reflechir à mon propre positionnement. Comment finit-on par accepter cette idée commune du beau? Est-il si difficile de garder un goît tout à fait personnel?

ana

6 mai 2008, 22:35

ce livre est une continuelle source d'idées et de réflexions, le livre se rapproche d'ailleurs plus de l'essai que du roman quelque fois! c'est l'occasion de réfléchir en profondeur sur la vie et son but et nos comportements. Le style de kundera est une merveille de simplicité et de poésie.

Ardian  [ e-mail ]

Suisse, 20 avril 2008, 20:34

C'est un des seuls roman que je connaisse qui mérite toujours la même relecture. Une fois n'est pas coutume : à relire!

Raphaël

Paris, 19 juill. 2006, 19:36

Encore une fois, Kundéra arrive à renvoyer intelligement le lecteur à ses propres questionnements existentiels. On retrouve les thémes chers à un homme qui a connu l'exil apres avoir cru dans le communisme jusqu'à la fin du Printemps de Pragues .
Un roman tres touchant, qui permet de chérir les heurts qui marquent chaque âme humaine.

mimi

algérie, 22 mai 2006, 19:52

Que dire sur ce livre et surtous sur l'auteur?.Je trouve que ce livre nous permet de nous remettre en question durant la lecture,chose qu'on évite de faire afin de fuire nos responsabilités.
J'ai du lire ce livre 3 ou 4,voire plusieurs fois,à chaque fois il m'emeut d'avantage et il me surprend!.
A chaque lecture, j'ai la gorge serrée.Alors , lisez le avec votre coeur!

Thertia  [ site ] [ e-mail ]

Montréal/ Québec/ Amérik du Nord, 14 dec. 2005, 22:40

À première vue léger, mais en vérité très lourd.

Une multitude références à des personnages mythologiques (Tristan, Don Juan, Faust, Oedipe) ou à des textes (Genède de la Bible). Ce livre offre une étude des thèmes de l'amour du kitsch et de la responsabilité humaine sous divers angles emprunté par des philosophes ou des écrivains. On peut très bien se situer dans le contexte politico-historique du temps. Il peut être lu de façon légère ou approfondie.

Jean-Michel B. Whissell  [ e-mail ]

14 dec. 2005, 19:23

La responsabilité... voilà le thème central de ce roman. L'être humain fuit... l'histoire est secondaire. La philosophie des oppositions. Qu'est-ce qui est légé? Qu'est-ce qui est lourd? "L'essence du roman c'est ce qui ne peut être dit que par le roman." Voila.

P.S. L'allusion au trip d'acide est fausse et de très pauvre goût. L"ignorance est légèrte et ne semble pas très lourde à porter.

Simon Levesque  [ e-mail ]

Montréal, Québec., 12 dec. 2005, 05:06

L'insoutenable légèreté de l'être, c'est tout comme prendre de l'acide. Ça change le cours de l'existence, la manière de penser, pour toujours. Attention, vous serez troublés. Calculez au minimum un mois pour vous en remettre.

La fidélité nous tuera.

16 juin 2005, 17:36

L'insoutenable légèreté de l'être se distingue des autres romans par son approche philosophique : la question revient sans cesse (la vie, est-ce si lourd qu'on en meurt harassé, ou est-elle légère, si légère qu'on ne peut le supporter?) n'a pas véritablement de réponse, mais elle nous accompagne tout le long de cette oeuvre qui ne se lit pas : elle se boit.
Le découpage en chapitres, digne de Kundera, rend la lecture facile, et agréable.
Ce livre est un peu glauque. Un peu morose. On y comprend énormément de choses qu'on n'avait peut-être jamais voulu regarder en face. Ce livre serre la gorge.
Mais n'est-ce pas ça, justement, un bon livre?

firas  [ site ] [ e-mail ]

Paris, 30 avril 2004, 22:15

J'ai relu L'Insoutenable il y a quelques jours. Je croyais bien connaître le roman mais Kundera surprend toujours par l'infinité des détails qui surgissent au hasard des lectures.

J'imagine Karénine, le croissant à côté de sa tête immobile, le regard qui s'éteint. Je ne sais pas si j'ai déjà lu quelque chose d'aussi beau de tristesse.